Idée cadeau de Noël original : offrir un vol en simulateur
Un vol en simulateur est un cadeau de Noël original qui plaît aussi bien à une maman qu’à un papa ou à un ado, et qu’on peut offrir jusqu’au dernier moment.
Stage peur en avion : ce que personne ne vous dit avant de vous inscrire
Quand on commence à chercher un stage peur en avion, on tombe rapidement sur plusieurs options qui semblent se ressembler de loin. Pourtant, la méthode choisie fait toute la différence.
Offrir un vol en simulateur : pour qui, lequel choisir ?
Offrir un vol en simulateur, c’est offrir une première fois : prendre les commandes d’un avion et le faire décoller soi-même. Pour que le cadeau tombe juste, il suffit de choisir l’expérience qui correspond à la personne.
Les instruments d’un cockpit d’avion de ligne : à quoi servent-ils vraiment ?
La première fois qu’on s’installe dans un cockpit simulateur de vol grandeur nature, la réaction est presque toujours la même : un silence, puis un regard circulaire sur les centaines d’interrupteurs, cadrans et écrans qui s’étendent de chaque côté du siège. La question qui vient naturellement : par où commencer ?
Les atterrissages les plus difficiles au monde, et comment les tenter aux commandes d’un simulateur
Il existe des aéroports que les pilotes de ligne ne mentionnent jamais sans une légère grimace. Des approches qui demandent une concentration totale, une précision au mètre près, et une connaissance parfaite des particularités locales. Ces atterrissages sont devenus légendaires dans le monde de l’aviation, précisément parce qu’ils poussent l’exercice du pilotage à ses limites.
La bonne nouvelle : dans un cockpit simulateur de vol grandeur nature, avec les bons visuels HD 180° et un instructeur de vol professionnel à vos côtés, vous pouvez les tenter. Voici les quatre qui font le plus parler d’eux.
Kai Tak, Hong Kong : l’approche aux damiers
Kai Tak a fermé ses portes en 1998, remplacé par l’aéroport international de Hong Kong. Mais parmi les pilotes, son souvenir reste intact. Situé en plein cœur de Kowloon, encerclé par des immeubles d’habitation, il imposait l’une des procédures d’approche les plus complexes jamais conçues : l’IGS 13, surnommée « l’approche aux damiers ».
Les avions descendaient vers une colline sur laquelle était peint un damier orange visible de loin, puis effectuaient un virage à droite de 47 degrés à très basse altitude, en longeant les toits des immeubles à quelques dizaines de mètres, avant d’aligner l’appareil sur la piste au dernier moment. Les passagers pouvaient voir le linge étendu aux balcons depuis les hublots.
Le moindre écart de trajectoire ou de timing et l’approche était à recommencer. Par vent fort ou visibilité réduite, même les équipages les plus expérimentés y regardaient à deux fois.
Dans notre cockpit simulateur de vol, c’est l’approche que les participants du Forfait Extra demandent le plus souvent. Avec 120 minutes aux commandes, vous avez le temps de la rater une fois, de comprendre ce qui s’est passé avec votre instructeur, et de recommencer.
Funchal, Madère : la piste suspendue au-dessus de l’océan
L’aéroport de Funchal, sur l’île de Madère, a été entièrement reconstruit en 2000. La nouvelle piste repose sur 180 piliers de béton plantés dans l’océan Atlantique, ce qui lui donne une apparence saisissante depuis le cockpit : on a l’impression d’atterrir sur un pont suspendu au-dessus de l’eau.
Mais ce qui rend Funchal vraiment exigeant, c’est la géographie de l’île. Des montagnes abruptes encerclent l’aéroport de trois côtés, créant des turbulences imprévisibles et des changements de vent brutaux dans les dernières secondes de l’approche. La piste est courte, en légère pente, et les marges d’erreur sont réduites.
Pendant des années, seuls des pilotes spécifiquement qualifiés sur cette approche avaient le droit de s’y poser. Aujourd’hui, c’est l’une des destinations les plus demandées dans notre simulateur de vol avion de ligne, précisément parce qu’elle cumule plusieurs défis en même temps : vent variable, terrain contraignant, piste courte.
Innsbruck, Autriche : au fond d’une vallée alpine
Innsbruck est entourée de sommets dépassant les 2 000 mètres. L’aéroport est posé au fond de la vallée de l’Inn, ce qui oblige les avions à descendre entre les montagnes selon une trajectoire très contrainte, puis à effectuer un virage serré pour s’aligner sur la piste au dernier moment.
L’approche visuelle d’Innsbruck est l’une des rares en Europe qui ne peut pas être réalisée en automatique par le seul pilote automatique. Elle exige une prise en main manuelle et une lecture fine du terrain. En hiver, avec de la neige et un plafond nuageux bas, elle figure systématiquement parmi les approches les plus délicates du continent.
C’est aussi l’une des plus spectaculaires : la descente entre les Alpes, les pics enneigés de chaque côté du fuselage, avant que la vallée s’ouvre sur les lumières de la ville.
Saint Martin : l’atterrissage sur la plage
Saint Martin, dans les Caraïbes, est dans une catégorie à part. L’aéroport Princess Juliana est célèbre non pas pour sa difficulté technique, mais pour un effet visuel qui a fait le tour du monde : les avions en finale passent tellement bas au-dessus de la plage de Maho que les vacanciers peuvent toucher le fuselage en levant les bras.
Ce qui rend Saint Martin difficile, c’est la précision exigée. La piste est courte, bordée d’un côté par la mer et de l’autre par une colline. L’approche se fait sur une trajectoire très abaissée, au-dessus de l’eau, avec une fenêtre d’atterrissage très étroite. Les gros porteurs y atterrissent régulièrement, mais ça reste un exercice qui demande toute l’attention de l’équipage.
Dans notre cockpit simulateur de vol, c’est l’approche la plus demandée par les débutants, parce qu’elle est visuellement spectaculaire. C’est aussi l’une des plus accessibles : si Kai Tak punit les erreurs de timing, Saint Martin récompense la précision sans être impitoyable.
Comment les tenter chez AviaSim
Ces quatre approches sont disponibles dans nos simulateurs grâce à une base de données de plus de 24 000 aéroports dans le monde. Vous choisissez votre destination avec votre instructeur de vol professionnel au début de la séance, et c’est lui qui prépare les conditions de vol : heure de la journée, météo, vent.
Pour Kai Tak et Funchal, nous recommandons le Forfait Extra : avec 120 minutes aux commandes, vous avez le temps de maîtriser une approche complète, de la comprendre, et de la retenter. Pour une première découverte du simulateur de vol avec une approche spectaculaire comme Sint-Maarten, le Forfait Évasion offre 70 minutes suffisantes pour un vol complet de porte à porte.
Tous les niveaux sont acceptés. Votre instructeur s’occupe de tout le reste.
Le premier vol du Beluga XL
Sorti du hall peinture le jeudi 28 juin à Toulouse, le Beluga XL attire l’œil
Airbus a pensé ce nouvel avion-cargo pour remplacer son prédécesseur, le Béluga. Ils ont réalisé sa construction sur les bases d’un A330 et choisi son nom dû à sa ressemblance avec le dauphin. Cet appareil permet de transporter des pièces d’avions jusqu’aux usines d’assemblages à Toulouse. Plus large que son prédécesseur, il permettra également de transporter deux ailes d’A350, d’un seul coup.
Présenté récemment, les employés d’Airbus ont très bien choisi sa livrée puisqu’on y aperçoit un œil enjoué et un sourire en coin ! Ils avaient suggéré 6 livrées différentes mais c’est celle-ci qu’ils ont choisi à 40%.
Le premier des 5 exemplaires va donc effectuer ses derniers essais moteurs dans une zone aux abords des pistes de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Les réacteurs Rolls-Royce vont être démarrés afin de s’assurer de leur bon fonctionnement. S’en suivront les traditionnels essais de roulage sur piste à basse puis haute vitesse.
Quant à la date du premier vol tant attendu, elle serait pour l’heure toujours le 17 juillet.
Si tout se passe bien, le Béluga XL effectuera son premier vol inaugural le 17 juillet dans la matinée. Le départ se ferait donc normalement à partir de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Le petit nouveau d’Airbus effectuera une boucle. Suivra 10 mois de tests en vol pendant au moins 1 000 heures, nécessaires pour la certification et une entrée en service dès 2019.
L’appareil avait effectué son premier roulage en janvier
5 exemplaires du Béluga XL seront construits. Le premier d’entre eux a déjà subi des tests au sol, on peut voir sur la vidéo que la voilure est soumise à des vibrations afin de tester sa résistance.
Même si cet appareil n’a pas de but commercial ou n’est pas destiné au grand public, il s’impose tout de même comme un symbole. Il est aussi très rentable puisqu’il permet de gagner du temps dans le transport de pièces d’avions entre chaque usine.
Finalement, il est aussi la preuve de la haute technicité d’Airbus et de ses programmes. On ne peut pas passer à côté de son esthétique.
Après le Béluga, les Toulousains verront donc maintenant son grand frère, le Béluga XL, voler au-dessus de leur tête.
Caractéristiques techniques
| Version | Airbus Beluga XL |
| Équipage | 2 Pilotes |
| Longueur | 63,10 m |
| Envergure | 60,30 m |
| Hauteur | 18,90 m |
| Largeur du fuselage | 8,80 m |
| Largeur de la cabine | 4 m |
| Superficie des ailes | 361,60 m2 |
| Masse à vide | 125 000 kg |
| Masse maximale au décollage | 227 000 kg |
| Masse maximale à l’atterrissage | 187 000 kg |
| Charge max. au décollage | 53 000 kg |
| Autonomie | 4 074 km avec 53 tonnes |
| Réacteurs | 2 x Rolls-Royce Trent 700 |
| Poussée | 32 250 kg |
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Les métiers des femmes dans l’aéronautique
L’industrie de l’aviation est encore dominée par les hommes, cependant les femmes ont une longue tradition dans l’aéronautique. Le saviez-vous ? En France 20% des femmes y travaillent. Le secteur promeut la féminisation de ces métiers. Pour la fête des mères passons donc en revu ces métiers incontournables :
Technicienne supérieur en électronique
En France, les femmes représentent environ 17% de l’effectif dans ce métier. Elles effectuent les mêmes tâches que les hommes, qui sont l’élaboration, la modification, le test et la réparation des cartes électroniques. C’est un rôle essentiel dans l’industrie de l’aviation car ces femmes supervisent l’ensemble des opérations informatiques. Avec beaucoup de courage, de rigueur mais surtout une grande minutie, elles permettent la communication des opérations électroniques.
Ingénieur électronicien des systèmes de la sécurité aérienne (IESSA)
Aujourd’hui les femmes qui travaillent en tant que IESSA sécurisent, contrôlent et assurent la maintenance des systèmes de la sécurité aérienne. Ce métier est représenté par 21 % des femmes en France. C’est actuellement le métier où elles sont les plus nombreuses. Les femmes sont très prisés par les entreprises, car ce métier n’est pas commun, il demande de lourdes responsabilités mais également un sang froid et une organisation maximale.
Ajusteuse – monteuse
Ce métier, pouvant être catégorisé comme étant un métier réservé aux hommes ne l’est plus puisqu’il est actuellement représenté par 17% de femmes. Le saviez-vous ? C’est d’ailleurs le premier métier dans le domaine de l’aéronautique qui a accueilli une femme. Grâce à leurs précisions, leurs aptitudes mais surtout une bonne concentration, les femmes sont chargées d’assembler et de fixer l’ensemble des pièces mécaniques sur les moteurs, turbines ou encore sur les cellules d’aéronefs.
Monteuse- câbleuse
Les monteuses et câbleuses peuvent avoir du mérite ! Les 17% de femmes travaillant dans ce secteur doivent avoir de l’endurance et une bonne concentration car c’est le métier le plus dur dans le domaine de l’aéronautique. Elles installent et vérifient les fils conducteurs entre les matériaux électroniques et les câblages de l’avion. Les femmes interviennent sur des éléments complexes comme par exemple les commandes de l’avion, elles font ainsi face à de nombreuses responsabilités.
Chaudronnière et tuyauteuse
Très souvent associées au métier de monteuse/câbleuse, ces femmes qui exercent ce métier travaillent avec le métal ce qui est très physique. L’esprit d’initiative, le sens de responsabilité, la rigueur et le respect des règles de sécurité sont primordiales pour les 17% de femmes qui travaillent en tant que chaudronnière et tuyauteuse. Elles sont présentes lors de l’élaboration des pièces jusqu’à leurs installations.
Contrôleuse aérien
Le saviez-vous ? Le métier de contrôleuse accueille environ 20% des femmes en France. L’un des meilleurs exemples est celui de l’aéroport d’Orly où la tour de contrôle est composée de 50% d’hommes et 50% de femmes, ce qui est un réel progrès dans l’accès de certains métiers aux femmes. Leur rôle est d’assurer une bonne organisation de la circulation des avions, ainsi que de veiller au bon fonctionnement de l’aéroport via des écrans de surveillance. Il faut donc une bonne concentration mais également un bon esprit d’équipe pour pouvoir travailler en groupe.
Pilote de ligne
Seulement 5% des pilotes de ligne dans le monde sont des femmes. Ce chiffre est extrêmement faible ! Cependant, les femmes aiment être aux commandes, ce qui les pousses à continuer dans ce domaine et ainsi augmenter la proportion des femmes dans ce métier ! Chaque femme pilote possède une extrême concentration et un bon équilibre physique et nerveux, ce qui est primordiale puisque les pilotes d’avion de ligne doivent gérer les imprévus avec des nerfs d’acier. Ne soyez pas timide, vous aussi vous pouvez prendre la place des hommes.
Si votre maman souhaite découvrir ou approfondir ses connaissances dans le secteur de l’aéronautique, ou tout simplement vivre une expérience exceptionnelle, rendez-vous dans les centres AviaSim.
Comment Airbus selectionne le nom de ses avions ?
L’histoire des noms des prestigieux Airbus.
Si l’aviation vous passionne ou bien tout simplement si vous êtes curieux, vous avez déjà dû vous poser la question auparavant. Eh bien figurez-vous que vous n’êtes pas le seul ! Nous avons donc effectué quelques recherches et voici pourquoi Airbus nomme ses avions « A300 » « A318 » ou encore « A380 ».
Airbus nomme tous ses avions à leur naissance, comme ses enfants ! Chacun a une dénomination porteuse d’une signification spéciale.
Pourquoi A300?
Tout d’abord, il faut savoir qu’il se nommait HBN-100 avant la création du consortium d’entreprise réalisé par Hawker-Siddeley basé au Royaume-Uni, Arbeitsgemeinschaft Airbus basé en Allemagne et Sud-Aviation en France. Suite à cette fusion, est né Airbus renommant donc le HBN-100 en Airbus A300. Cela correspond au nombre de passager que l’appareil doit transporter normalement mais, il en transporte finalement 298.
Airbus a ensuite nommé ses avions en augmentant ou en diminuant les dizaines à chaque nouvel appareil.
Pourquoi A321, A319 et A318?
Les modèles A321, A319 & A318 sont des dérivés de l’A320, ils ont allongé ou raccourci les versions. Par exemple l’A321 est rallongé de 7 mètres en longueur et peut contenir plus de passagers. L’A319 lui est raccourci de 2,5 mètres en longueur par rapport au A320.
Pourquoi A380?
L’Airbus A380 a ensuite été construit suite à la volonté de la part d’Airbus de s’insérer sur le marché aéronautique asiatique. Le choix du chiffre 8 a été effectué par rapport au chiffre porte-bonheur en Asie. En effet, les acheteurs potentiels en Asie ont étés enchantés par ce choix.